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J'oublie sans doute d'autres maisons, par exemple le tissage Colin de Saint-Dié.
Toutes les communes possèdent de belles forêts de sapin dont quelques unes ont été systématiquement exploitées par l'envahisseur.Un lot fut adjugé à l'Entreprise Ballot.Beaucoup d'articles tiraient leur nom du lieu de destination de la commande.; en 1911, 534.En l'absence de documents officiels,.Voir la Charte Delcampe.Je voudrais montrer les funestes effets de cette désertion dans mon canton natal de Provenchères.Ramener au pays natal les fugitifs est un problème difficile à réaliser ici comme ailleurs.Il me faut d'abord dire un mot des beautés naturelles de ce petit coin, trop ignoré des touristes, faute d'une propagande qu'il serait utile de voir entreprendre.Chacun avait tout au moins son jardin, auquel s'ajoutaient les portions de terrain communal louées pour un certain nombre d'années, moyennant un loyer peu élevé.Restées pendant la guerre dans la zone envahie, sauf la Petite-Fosse bruitage machine a sous taper et la Grande-Fosse, elles ont particulièrement souffert des bombardements, des réquisitions, de l'enlèvement du bétail, du mobilier, des déportations des habitants à Bitschwiller et à Rastadt, des destructions systématiques des maisons opérées par des.Mais sans industrie aucune, le reste de la population était occupé aux tissus ordinaires et quelques ouvrières faisaient de la broderie sur tulle au métier.Vers 1890 ce genre de transport cessa.
Source : article de Eugène Martin dans le Pays Lorrain, 1929, disponible sur.




L'industrie se développant peu à peu ramènerait sans doute au pays ceux qui l'ont quitté.«Les travaux de la Percée des Vosges avaient amené beaucoup d'étrangers de toutes nationalités, mais comme ces travaux sont sur le point d'être terminés ce sera alors un « sauve qui peut» général.« Somme toute, notre population du pauvre Colroy n'a pas gagné avec les ans, car au lieu d'augmenter elle a diminué chaque année.Le chauffage était procuré pour la plus grande partie par les affouages.Qui ne se rappelle l'antique fête patronale de la Pentecôte qui commençait réellement le lundi, car la Pentecôte était un haut jour et personne n'aurait osé danser ou se divertir ce jour-là.Toutes les communes du canton de Provenchères ont reçu la croix de guerre.On les allongeait plus ou moins ; en général les lampes étaient allumées à cinq heures du matin et le soir on les éteignait entre neuf et dix heures.L'année 1926 par son chiffre de 780.Ou vers la gare de Saint-Dié.
Elle attirait beaucoup d'étrangers venus des communes environnantes.





La chapelle Saint-Gondelbert est située dans l'une d'elles.
808.; 1872, 834.; 1875.

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